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Démolition des escaliers de la cave

Les escaliers qui remontent de la cave ont certainement dû être maçonnés avant la construction de la partie « garage » (plus tard convertie / divisée en chambre + buanderie), car ces escaliers tournent à droite en montant, et butent contre le mur en siporex.

De plus, la première marche démarre juste sous le mur porteur, très en retrait, et dès le premier pas, on se cogne la tête (le terme consacré est : « l’échappée » est vraiment trop faible).

Bref, il était nécessaire de revoir tout ça :

  • destruction de l’escalier existant
  • coffrage et façonnage d’une fosse propre
  • construction d’un escalier en bois adapté
  • pose

Dans ce projet, j’ai tenté de minimiser les coûts, mais certaines concessions furent nécessaires.

Le bois est de la récup’ donnée par mon pote Julien. C’est du bois de chantier couvert de béton qu’il a fallu sérieusement travailler pour lui redonner un aspect acceptable, mais on parle ici d’un escalier de cave, donc inutile de chercher la perfection. De plus, j’ai trouvé élégant de donner une seconde vie à un matériau issu du noble monde laborieux.

J’ai acheté une raboteuse électrique et une ponceuse sur le bon coin pour une bouchée de pain. J’ai dû réparer deux fois la raboteuse.

J’ai d’abord pensé que des escaliers à pas décalé (des escaliers japonnais) seraient nécessaires, mais un dernier calcul de pente a montré que des marches classiques conviendraient.

Étant autonome sur la confection de l’escalier et la démolition de l’existant, j’ai bien plus de doute sur mes talents de coffreur que sur ceux de mon papa. En attendant son aide sur la partie béton, j’ai démarré la démolition grâce à un (pas si petit) perfo.

Après avoir à peine égratigné une demi-marche, j’ai concédé qu’il valait mieux louer l’outil adapté.

Escalier de cave : bastaings de récupération

Mon pote Julien m’a récupéré des bastaings de chantier, couverts de béton. Je prévois de les raboter et les employer pour assembler un escalier à moindre coût.

Sur un site de petites annonces, je trouve un vieux rabot électrique qui me permet de commencer à grattouiller quelques bastaings, mais l’usage intensif de cette camelote entraîne une surchauffe du roulement à bille du support de lame.

Après l’avoir démonté, je confectionne une cale à roulement en prélevant un morceau de plastique dans la poignée 🙂

Par la suite, le roulement à billes du moteur va également céder, et après un démontage encore plus ardu, je le remplacerai.

Palissade : terminée !

Après quelques soucis de santé qui ont copieusement retardé l’achèvement de cette palissade, j’ai enfin pu :

  • visser les lames supérieures (avec ces fichues vis « traités marine » mais bien trop fragiles) en laissant un jeu permettant dilatation et rétraction
  • scier et poser les lames de finition
  • visser les chapeaux de poteaux